Pourquoi le mouvement ?

S’affranchir des idées d’hier…

  • L’échec est culturellement marqué au fer rouge en France.
  • Les recruteurs français sont circonspects, voire carrément négatifs, sur des candidats dont le CV n’est pas linéaire ou cohérent. L’échec peut aussi être vu comme un signe d’incompétence professionnelle.
  • Les organisations souvent d’inspiration colbertiste ne donnent pas vraiment aux individus la possibilité de prendre des risques.
  • Les investisseurs jugent plus durement les entrepreneurs qui cherchent des fonds après le plantage de leur entreprise précédente que les « bons élèves » à qui tout a souri.
  • La culture judéo-chrétienne considère l’échec comme le signe des faibles, comme un révélateur d’une incapacité à aller au bout d’un projet. L’échec est donc vécu comme une humiliation sociale, une honte. Et il est socialement mal vu de parler publiquement de ses erreurs et échecs.
  • A l’inverse, aux Etats-Unis, pays jeune bâti par des pionniers et empreint de protestantisme, l’échec est vu comme une évidence, une étape essentielle du processus d’apprentissage vers la réussite, une source d’inspiration, un « plus » sur un CV.

Un contexte propice

  • Petit à petit, l’idée est en train de faire son chemin en France que l’échec n’est pas une fatalité
  • Les initiatives menées sur le terrain sont plus visibles et plus relayées qu’avant.
  • Les prises de parole et témoignages d’entrepreneurs sur leurs échecs sont plus fréquents.
  • Une partie des jeunes générations se sont appropriées l’idée qu’il faut oser même si le succès n’est pas garanti.
  • De plus en plus de sportifs de haut niveau s’expriment sur leur parcours, leurs échecs et sont mis en avant comme des emblèmes de la réussite française. Certains expliquent comment leur parcours les a conduits à aujourd’hui se lancer dans l’entrepreneuriat.
  • Même l’Etat parle désormais de « droit à l’erreur » des entrepreneurs et de sa volonté d’« être au service d’une société de confiance ».
  • Fin octobre 2017, la concertation sur le « plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises » (PACTE) a été lancée, avec un groupe sur « la création, la transmission et le rebond » piloté par Olivia Grégoire, députée de Paris, et Clémentine Gallet, la présidente de Coriolis Composites.

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