La reprise d’entreprise demande souvent un investissement conséquent. Un financement bien structuré est essentiel pour sécuriser la transaction et assurer la stabilité financière de la nouvelle structure dès le départ.
Déterminer le montant à financer
Le financement ne se limite pas au prix d’achat. Il faut intégrer :
- Les frais d’audit (juridique, financier, social)
- Les frais de notaire et honoraires d’avocats
- Les investissements post-reprise (modernisation, recrutement, marketing)
- Le besoin en fonds de roulement (BFR) pour couvrir les premiers mois
Un plan de financement réaliste permet de convaincre les partenaires financiers.
Mobiliser un apport personnel
Les banques exigent souvent un apport personnel représentant 20 à 30 % du prix d’acquisition. Cet apport prouve l’engagement du repreneur et réduit le risque perçu.
Recourir aux financements bancaires
Le prêt bancaire professionnel reste une source de financement majeure. Les établissements examinent attentivement :
- L’historique et la rentabilité de l’entreprise cible
- L’expérience et le profil du repreneur
- La solidité du plan de reprise
Activer les dispositifs publics
Bpifrance, les régions ou certaines collectivités proposent des prêts à taux préférentiels, des garanties ou des subventions. Ces aides peuvent compléter un financement bancaire et réduire le recours à l’endettement classique.
Négocier un crédit-vendeur
Dans certains cas, le cédant accepte un paiement échelonné sur plusieurs années. Ce montage facilite le financement et traduit la confiance du vendeur dans le repreneur.