Les 6 bonnes pratiques des intervenants du meet-up du 13/12/18

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Le Meet-up organisé jeudi 13 décembre chez Morning Coworking a réuni une trentaine de Rebondisseurs venus écouter et échanger avec les 3 intervenants : Français Raynaud de Fitte, co-fondateur de PopChef, Albert Szulmann, cofondateur de l’accélérateur ScaleUp Booster et Aurélie Boulbin, avocate au cabinet NGo Jung & Partners. Leur point commun étant d’avoir osé !

 

Aurélie Boulbin avait le projet d’aider les entrepreneurs à répondre aux questions telles que « est ce que je dois déposer le bilan ? », « que puis-je faire ? ». Elle s’est engagé dans ce type de dossier et vient de co-signer avec les Rebondisseurs Français un « guide pratique de l’entrepreneur en difficultés ».

François Raynaud de Fitte a été confronté à la chute de son activité après une phase de croissance très dynamique, devant passer de 40 à 8 collaborateurs et de repenser complètement son business model.

Albert Szulmann a été licencié de la société qu’il a co-créée après avoir finalisé l’une des plus belles Série A de la place de Paris.

Parmi les bonnes pratiques qui ont été mises en avant par ces 3 intervenants :

  1. Quand on est entrepreneur, il est capital de pouvoir parler librement de ses difficultés, ce qui est souvent difficile à faire face à son banquier, son comptable, ses amis, sa famille. Pour cette raison, il faut s’entourer de professionnels (avocats, expert-comptable, etc.), qui sauront dire à l’entrepreneur qu’il va dans le mur avec bienveillance.
  2. Il faut aussi faire preuve d’humilité en restant à l’écoute des signaux faibles qui s’expriment, des avis dissonants qui sont remontés par son équipe, et ne pas s’enfermer dans ses certitudes.
  3. Les startuppers sont souvent plus empreints de culture de rebond de beaucoup d’autres entrepreneurs français, ils craignent moins l’échec, en partie parce qu’ils sont persuadés qu’ils vont changer le monde ; cependant, ils ne sont pas plus à l’abri , notamment parce qu’ils ont tendance à vouloir surdimensionner leurs projets.
  4. Il est essentiel que l’entrepreneur reste soudé avec ses associés, qu’il informe ses collaborateurs, qu’il ne pas reporte la pression sur les autres mais l’accepte pour comprendre les causes et les leviers d’action.
  5. Si les gens de la justice sont pressés, le temps de la justice est lent. Or pour rebondir, il faut ne pas attendre les résultats des actions en justice. Au bout d’un moment, il faut arrêter de chercher des responsables, avancer, négocier, agir – y compris quand les décisions sont très dures à prendre et à assumer.
  6. Il est très utile de se renseigner en amont, de connaître et de comprendre ce qu’on a signé en devenant entrepreneur et les conséquences que cela peut avoir. Il y a mille et une façons de s’en sortir après une procédure judiciaire. Les avocats sont des alliés dans ses phases, il ne faut pas hésiter à les consulter. ; ne pas attendre la dernière minute pour agir.

Enfin, l’un des enseignements de l’échec permet de savoir si on est fait pour l’entrepreneuriat ou pas. Quasiment toujours, un entrepreneur transformera l’échec auquel il est confronté en un pivot, pour rebondir peu après à nouveau dans l’entrepreneuriat.

Pour télécharger le guide : https://www.lesrebondisseursfrancais.fr/ressources-pour-les-rebondisseurs/

L’équipe des Rebondisseurs Français

 

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